C'est un gros morceau, aucun autre bouquin ne m'a fait cette impression : la première fois et unique fois que je l'ai abordé, j'ai eu ce sentiment étrange de frustration (il fallait s'accrocher, j'étais à la limite de la compréhension) mêlée d'émerveillement (c'est un ouvrage magique et poétique). Voila l'introduction faite par Arte :
de Douglas Hofstadter (chercheur au laboratoire d'informatique de l'université Paris VI) est un livre impossible à résumer, qui convoque, dans une sorte de danse sauvage, la musique, l'informatique, les mathématiques et la peinture autour d'un thème central qui est le thème de l'auto-référence.Un jour, je me l'offrirai dans une édition luxueuse. Il ne mérite pas moins.
Pour aborder ce problème sous des angles différents, Douglas Hofstadter introduit une notion qui est la notion de boucle étrange, notion qu'il emprunte à Bach dans ses fugues, notion qu'il emprunte à Godel dans ses travaux en mathématiques sur l'incomplétude des systèmes formels, notion qu'il emprunte à Escher dans ses tableaux relativement célèbres.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire